<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<rss version="2.0">  
  <channel>             
    <title>Transférer les politiques linguistiques universitaires – Transferring university language policy</title>    
    <link>https://cahiersforell.edel.univ-poitiers.fr:443/cahiersforell/index.php?id=1383</link>    
    <description>  Ruben Holthuijsen, R&amp;eacute;Bridge, CC BY 4.0 Deed  </description>
    <category domain="https://cahiersforell.edel.univ-poitiers.fr:443/cahiersforell/index.php?id=70">Revue électronique</category>    
    <language>fr</language>
    <pubDate>jeu., 14 mars 2024 17:04:56 +0100</pubDate>
    <lastBuildDate>lun., 08 déc. 2025 11:41:01 +0100</lastBuildDate>      
    <guid isPermaLink="true">https://cahiersforell.edel.univ-poitiers.fr:443/cahiersforell/index.php?id=1383</guid>    
    <ttl>0</ttl>        
    <item>
      <title>Introduction. Peut-on conceptualiser le transfert des politiques linguistiques universitaires ? </title>  
      <link>https://cahiersforell.edel.univ-poitiers.fr:443/cahiersforell/index.php?id=1385</link>
      <description>La transférabilité des politiques linguistiques dans les universités pose des questions complexes. Cette problématique cruciale dans le contexte de l'internationalisation des universités, où les politiques façonnent l'enseignement des langues, la mobilité, la recherche et la certification, soulève des interrogations sur la transposabilité des politiques hors contexte et sur la possibilité de quantifier cette transférabilité. L'article, après une introduction détaillant les questionnements épistémologiques, présente une analyse quantitative révélant une sous-conceptualisation du champ spécifique du transfert de politique linguistique universitaire. Quelques caractéristiques de ces politiques peuvent être énoncées, comme le recours, pour certaines, au concept de « parallel language use », et le rôle du Conseil de l'Europe dans leur diffusion. Les acteurs impliqués dans le transfert des politiques linguistiques universitaires restent imprévisibles. Les contributions qui structurent le présent volume défrichent un territoire peu exploré. The transferability of language policies in universities raises complex questions. This crucial issue in the context of university internationalisation, where policies shape language instruction, mobility, research, and certification, prompts questions about the applicability of policies outside their context and the possibility of quantifying this transferability. The article, following a detailed introduction on epistemological questions, presents a quantitative analysis revealing an under-conceptualisation of the specific field of transfer of university language policy. Some characteristics of these policies can be outlined, such as the use, in some cases, of the concept of &quot;parallel language use,&quot; and the role of the Council of Europe in their dissemination. The agents involved in the transfer of university language policies remain unpredictable. The contributions that structure the present volume explore a largely uncharted territory. </description>
      <pubDate>jeu., 14 mars 2024 17:05:35 +0100</pubDate>      
      <guid isPermaLink="true">https://cahiersforell.edel.univ-poitiers.fr:443/cahiersforell/index.php?id=1385</guid>
    </item>
    <item>
      <title> </title>  
      <link>https://cahiersforell.edel.univ-poitiers.fr:443/cahiersforell/index.php?id=1397</link>
      <description></description>
      <pubDate>jeu., 14 mars 2024 17:24:13 +0100</pubDate>      
      <guid isPermaLink="true">https://cahiersforell.edel.univ-poitiers.fr:443/cahiersforell/index.php?id=1397</guid>
    </item>
    <item>
      <title>De la transférabilité des politiques linguistiques (principes, objectifs et instruments) </title>  
      <link>https://cahiersforell.edel.univ-poitiers.fr:443/cahiersforell/index.php?id=1398</link>
      <description>Cet article explore le transfert des politiques linguistiques universitaires dans les relations internationales des établissements d’enseignement supérieur, mettant en question les termes de « transfert » et « politique linguistique universitaire ». Le concept de transfert, souvent utilisé métaphoriquement dans les échanges coopératifs, ne saisit pas pleinement la difficulté de transposer les pratiques linguistiques entre contextes. Les politiques linguistiques, en tant qu’objets d’étude, révèlent leur complexité et leur difficulté d’adaptation. Les valeurs, objectifs, instruments et dispositifs mettent en lumière la diversité des approches nationales et institutionnelles. La diversité des contextes nationaux et identitaires reste un défi à la circulation des principes et instruments communs. Les principes généraux, bien qu’acceptés internationalement, peinent à se concrétiser dans les politiques nationales en raison de la complexité des réalités culturelles et éducatives. Enfin, l’article souligne l’importance pragmatique des instruments dans la cohérence des politiques linguistiques universitaires, malgré des décisions fragmentées au sein des établissements. Les choix concernant la diversité linguistique, la formation des enseignants et d’autres dimensions importantes sont souvent faits de manière disjointe, soulignant le besoin d’une cohérence globale. This article explores the transfer of university language policies among higher education institutions in international contexts, questioning the terms « transfer » and « university language policy ». The metaphorical use of « transfer » in cooperative exchanges inadequately captures the challenges of adapting language practices across various contexts. As subjects of examination, language policies unveil their intricate nature and the complexities of adaptation. Values, objectives, instruments and devices underscore the wide range of national and institutional approaches. The diversity of national and identity contexts hampers the dissemination of shared principles and instruments. Although internationally acknowledged, general principles struggle to translate into national policies due to the intricate nature of cultural and educational realities. Finally, the author underscores the practical significance of instruments fostering coherence in university language policies despite fragmented decisions within institutions. Choices related to language diversity, teacher training and other vital dimensions are frequently made disparately, emphasizing the imperative for comprehensive coherence. </description>
      <pubDate>jeu., 14 mars 2024 17:37:34 +0100</pubDate>      
      <guid isPermaLink="true">https://cahiersforell.edel.univ-poitiers.fr:443/cahiersforell/index.php?id=1398</guid>
    </item>
    <item>
      <title>Designing and implementing language policy in anglophone universities: the CEFR and beyond </title>  
      <link>https://cahiersforell.edel.univ-poitiers.fr:443/cahiersforell/index.php?id=1409</link>
      <description>Over the past half century or so, there has been a growing tendency for universities in the non-anglophone world to require their students to develop proficiency in English. There are two obvious reasons for this: in many disciplines, essential material, sometimes including textbooks, is published in English; and aspiring academics must publish in English if they wish to establish an international reputation. In Irish and British universities, the situation is very different. Students may be offered an opportunity to learn a foreign language as one of their course options, but the extent to which their language learning is integrated with their larger course of study is likely to be rather limited. This article argues that universities in Ireland and the UK should develop and implement a language policy, supporting it with appropriate research and subjecting it to regular review: not to do so is to condemn themselves to monolingual insularity. I begin with three facts that provide a starting point for my argument. I then explain how the Council of Europe’s Common European Framework of Reference for Languages (CEFR; Council of Europe 2001) and its Companion Volume (CEFR CV; Council of Europe 2020) can be used to develop the argument and to design and implement appropriate language programmes. I then go beyond the CEFR to consider the language support that Irish and British universities should provide for international students and explain how this opens up an area of ongoing research that has much to offer discipline specialists. I conclude by arguing that the development and implementation of an institutional language policy has important and largely unrecognized implica­tions for the academic disciplines it is intended to serve.  Depuis environ un demi-siècle, les universités du monde non-anglophone exigent de façon croissante que leurs étudiants améliorent leur niveau d’anglais. Il existe deux raisons évidentes à cela : dans de nombreuses disciplines, des documents essentiels, dont parfois des manuels, sont publiés en anglais, et les personnes qui souhaitent faire carrière à l’université doivent publier en anglais pour acquérir une renommée internationale. Dans les universités irlandaises et britanniques, la situation est très différente. Les étudiants peuvent se voir offrir la possibilité d'apprendre une langue étrangère en la choisissant en option, mais l’intégration de l’apprentissage de cette langue et du reste de leur cursus restera probablement plutôt limitée. Cet article défend la nécessité pour les universités d’Irlande et du Royaume-Uni d’élaborer et de mettre en œuvre une politique linguistique, étayée par une recherche appropriée, et de la soumettre à un examen régulier. Ne pas le faire revient à se condamner à une insularité monolingue. Je présente trois faits sur lesquels se fonde ma démonstration. J'explique ensuite comment le Cadre Européen Commun de Référence pour les Langues (CECR, Conseil de l'Europe 2001) et son Volume complémentaire (CECR VC, Conseil de l'Europe 2020) peuvent être utilisés pour développer cette argumentation, concevoir et mettre en œuvre des programmes appropriés pour l’enseignement des langues. Au-delà du CECR, j’examine le soutien linguistique que les universités irlandaises et britanniques devraient fournir aux étudiants internationaux et présente les perspectives de recherche que cela ouvre pour les spécialistes des disciplines. Je conclus en argumentant que le développement et la mise en œuvre d'une politique linguistique institutionnelle ont des implications importantes et largement méconnues pour les disciplines académiques qu'elle est destinée à servir. </description>
      <pubDate>jeu., 14 mars 2024 17:46:08 +0100</pubDate>      
      <guid isPermaLink="true">https://cahiersforell.edel.univ-poitiers.fr:443/cahiersforell/index.php?id=1409</guid>
    </item>
    <item>
      <title>Politiques linguistiques et responsabilité épistémologique : comment les concilier ? </title>  
      <link>https://cahiersforell.edel.univ-poitiers.fr:443/cahiersforell/index.php?id=1418</link>
      <description>Les chercheurs en didactique des langues et des cultures (DLC) interviennent dans la vie de la Cité via des projets tels que le CECRL et l'IFADEM. Cependant, les résultats ne sont pas toujours satisfaisants. Des problèmes émergent, comme le décalage dans l'enseignement des langues au primaire en France et des questions sur la validité ontologique du CECRL. Des enjeux politiques et éthiques, tels que les hiérarchies linguistiques et les liens entre éthique et citoyenneté nécessitent une réflexion approfondie. L'article souligne la responsabilité épistémologique, mettant en garde contre les tendances universalisantes et encourageant la contextualisation et la collaboration. La construction de l'objet en didactique des langues (DDL) est explorée à travers des concepts tels que la représentation collective, l'idéologie et l'épistémè. L'auteur examine les influences culturelles françaises sur les biais épistémologiques en DLC, appelant à concilier l'engagement politique avec la distanciation scientifique pour construire des dispositifs éducatifs efficaces. La validité en didactique des langues est liée à son utilité sociale, et pour introduire le changement et l’innovation, l'article préconise une approche de recherche-action contextualisée. Researchers in Language and Culture Didactics are involved in the life of the city through projects such as the CEFR and IFADEM. However, the results are not always satisfactory. Problems arise, such as the misalignment in primary language teaching in France and questions about the ontological validity of the CEFR. Political and ethical issues, such as linguistic hierarchies and the links between ethics and citizenship, require careful consideration. The article emphasizes epistemological responsibility, warning against universalising tendencies and encouraging contextualisation and collaboration. The construction of the object in Language Didactics is explored through concepts such as collective representation, ideology, and episteme. The author examines French cultural influences on epistemological biases in languages and cultures didactics, calling for a reconciliation of political commitment with scientific distancing to create effective educational frameworks. Validity in language didactics is linked to its social utility, and to introduce change and innovation, the article advocates a contextualised research-action approach. </description>
      <pubDate>jeu., 14 mars 2024 17:47:59 +0100</pubDate>      
      <guid isPermaLink="true">https://cahiersforell.edel.univ-poitiers.fr:443/cahiersforell/index.php?id=1418</guid>
    </item>
    <item>
      <title>Comment favoriser la collaboration internationale en langues entre les institutions et à l’intérieur de l’institution ? </title>  
      <link>https://cahiersforell.edel.univ-poitiers.fr:443/cahiersforell/index.php?id=1431</link>
      <description>Cet article vise à explorer les défis et les stratégies pour encourager la collaboration internationale en matière de langues au sein et entre les institutions. Il s'appuie sur trois restitutions d’ateliers issues de la journée d’études « Transferring University Language Policy » du 16 mars 2018, traitant des enjeux d'apprentissage en contexte plurilingue, de l'acquisition de langues étrangères pour l'intercompréhension linguistique et de la diversité linguistique dans l'éducation bilingue, illustré par l'apprentissage de l'anglais chez les enfants irlandais. Une analyse complémentaire examine un parallèle avec un transfert de recherche mené à l'université de Poitiers. La discussion met en lumière l'importance de la coopération interdisciplinaire, de l'ajustement des politiques linguistiques aux contextes spécifiques et le rôle crucial des acteurs de terrain pour intégrer efficacement ces politiques. Il apparaît ainsi que la flexibilité institutionnelle et une communication transparente sont primordiales pour lever les obstacles et faciliter un échange linguistique productif. This article aims to explore the challenges and strategies for encouraging international language collaboration within and between institutions. It is based on three workshop restitutions from the 'Transferring University Language Policy' one-day conference on 16 March 2018, dealing with: the challenges of learning in a plurilingual context; foreign language acquisition for linguistic intercomprehension; and linguistic diversity in bilingual education, illustrated by Irish children learning English. A complementary analysis examines a parallel with a transfer of research carried out at the University of Poitiers. The discussion highlights the importance of interdisciplinary cooperation, of adjusting language policies to specific contexts, and of the crucial role played by on-the-ground stakeholders in effectively integrating such policies. It emerged that institutional flexibility and transparent communication are key to removing obstacles and facilitating productive language exchange. workshop reports, transfer, language policies, linguistic diversity, plurilingualism </description>
      <pubDate>jeu., 14 mars 2024 18:01:01 +0100</pubDate>      
      <guid isPermaLink="true">https://cahiersforell.edel.univ-poitiers.fr:443/cahiersforell/index.php?id=1431</guid>
    </item>         </channel>
</rss>