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    <title>auteurs : Paul CAPPEAU</title>    
    <link>https://cahiersforell.edel.univ-poitiers.fr:443/cahiersforell/index.php?id=478</link>
    <description>Index des publications de auteurs Paul CAPPEAU</description>
    <language>fr</language>    
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      <title>La complexité à l’œuvre : l’exemple d’un entretien politique1</title>  
      <link>https://cahiersforell.edel.univ-poitiers.fr:443/cahiersforell/index.php?id=477</link>
      <description>Cet article porte sur un entretien radiophonique. Les auteurs chercheront, à travers des regards croisés, à montrer la complexité de cette production. Dans une perspective conversationnelle, il s’agira d’observer comment chacun des deux locuteurs se plie aux règles de l’échange et d’identifier les transgressions, en particulier à travers les réponses de l’interviewé qui dispose de divers procédés pour “répondre sans répondre”. Un relevé d’indices formels (liaisons, lexique, parenthèses, etc.) viendra compléter cette description et s’attachera à illustrer l’hétérogénéité de la production : soutenue, planifiée et en même temps décontractée. Un même “soin” de transgression semble donc exister aux divers niveaux. Ces divers angles d’observation montreront donc que ce corpus, objet limité par nature, est surtout un objet complexe.Le propos de cet article est de décrire un objet limité, mais complexe à différents points de vue. Limité, car il s’agit d’un unique entretien, situé dans le temps, entre deux interlocuteurs précis : notre corpus est constitué de l’enregistrement d’un échange d’une durée d’environ 8 minutes entre le journaliste Olivier Mazerolle et Valéry Giscard d’Estaing au cours d’une émission de radio réalisée le 31 août 1998. Complexe, parce que ce type d'émission place l'invité politique dans un dispositif particulier, une situation hybride dans laquelle il s'adresse à un interlocuteur, le journaliste, mais vise en même temps un public bien plus vaste, les auditeurs. De plus, ici les conditions sont particulières puisque les interlocuteurs ne sont pas en présence l'un de l'autre mais discutent par téléphone, ce qui modifie, semble-t-il, quelque peu le fonctionnement des échanges et notamment les interruptions du journaliste. De fait, les interventions de l'homme politique sont longues et rarement interrompues par le journaliste. </description>
      <pubDate>mer., 29 nov. 2017 10:42:02 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>mer., 29 nov. 2017 10:42:02 +0100</lastBuildDate>      
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