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    <title>Enjeux didactiques de la littérature en classe de FLE</title>    
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    <category domain="https://cahiersforell.edel.univ-poitiers.fr:443/cahiersforell/index.php?id=70">Revue électronique</category>
    <category domain="https://cahiersforell.edel.univ-poitiers.fr:443/cahiersforell/index.php?id=727">Quelle littérature aujourd’hui en classe de FLE ?</category>    
    <language>fr</language>
    <pubDate>mer., 14 oct. 2020 18:37:06 +0200</pubDate>
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      <title>La littérature dans une perspective actionnelle : une approche intégrative des différentes logiques documentaires </title>  
      <link>https://cahiersforell.edel.univ-poitiers.fr:443/cahiersforell/index.php?id=780</link>
      <description>Cet article présente les cinq « logiques documentaires », c’est-à-dire de traitement didactique des documents authentiques en classe de langue qui ont été privilégiées en France depuis le début du siècle dernier. Il s’agit des logiques littéraire, document, support, documentation et sociale, la première et la dernière concernant spécifiquement les textes littéraires. L’ensemble constitue un modèle complexe à la disposition des enseignants et auteurs de manuels, au moyen duquel ils peuvent concevoir, par sélections, combinaisons et articulations diversifiées, des séquences ou unités didactiques différentes ou différenciées par groupes, ou encore des projets littéraires intégrant toutes ces logiques à la fois. La perspective actionnelle, qui apporte, avec la logique sociale, un nouveau mode spécifique de traitement de la littérature, et dont l’action de référence est le projet, n’implique donc pas en soi un moindre intérêt pour la littérature en classe de langue, mais tout au contraire un renouvèlement et un enrichissement de la didactique des textes littéraires. </description>
      <pubDate>mar., 24 nov. 2020 18:46:42 +0100</pubDate>      
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      <title>Vocalité, imagination, motifs d’actions : si c’était cela qui était en jeu dans la lecture littéraire ? </title>  
      <link>https://cahiersforell.edel.univ-poitiers.fr:443/cahiersforell/index.php?id=786</link>
      <description>On se propose d’interroger la capacité humaine à effectuer une « lecture de l’autre » en partant de l’hypothèse suivante : une partie importante de la communication orale n’est pas verbalisée (les intentions, les motifs, les réactions), et c’est vers la littérature que l’on peut se tourner pour avoir accès à des éléments qui font partie intégrante des échanges mais qui ne sont pas « dits » dans l’instance orale. Quelques-unes des conceptions pédagogiques qui, ces dernières décennies, ont accompagné l’approche de la littérature sont réexaminées pour en voir les possibilités mais aussi les limites. Sont proposées des entrées mettant l’accent sur le fait qu’un texte « parle » à son lecteur, à condition qu’on l’encourage à déceler la vocalité des textes.En second lieu, on veut montrer que les textes littéraires mettent en scène des actions humaines réalisées dans des contextes et des circonstances variés, dans des mondes éloignés, dans une langue autre. C’est l’esprit de curiosité qui pourrait pousser le lecteur à découvrir de quelle manière tel personnage agit, réagit, quel rôle il joue, quels sentiments il dévoile ou cache, de quelles stratégies interactionnelles il fait usage. Une lecture orientée vers les « motifs de l’action » permet de s’interroger sur la manière dont sont accomplies ces actions complexes et d’en déceler les intentions.Les dialogues littéraires ainsi que les commentaires qui les accompagnent permettent de situer une action donnée, non seulement dans un contexte social et dans une typologie d’interactions mais aussi dans une logique psycho-affective des comportements. Le lecteur, en prêtant attention au déroulé d’une action peut construire ou enrichir son propre répertoire actionnel. Notre propos s’appuie sur des thèses de Wolfgang Iser, d’Umberto Eco ou de Paul Ricœur selon lesquelles lire de la littérature fait appel à la capacité imaginative d’un individu. La lecture devient alors un parcours dans des espaces inconnus que l’on s’approprie peu à peu tout en respectant la place et l’identité du lecteur. </description>
      <pubDate>mar., 24 nov. 2020 18:47:47 +0100</pubDate>      
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      <title>Se dire en classe de langue : de l’autoportrait littéraire à la compétence autobiographique en langue-cible </title>  
      <link>https://cahiersforell.edel.univ-poitiers.fr:443/cahiersforell/index.php?id=797</link>
      <description>L’objet de cet article sera d’évaluer dans quelle mesure un texte comme L’analphabète (2004) d’Agota Kristof peut être opératoire pour la mise en place d’une compétence autobiographique en langue-cible, chez des étudiants mobiles. Un premier volet explorera les conditions de possibilité pour les émergences de soi dans la société d’accueil, et en classe de langue plus particulièrement. Nous verrons, dans ce contexte, comment la notion de paysage discursif opère pour la mise en système de figures de soi qui se forgent dans le discours et comment la notion d’autoportrait — plutôt que celle de récit de vie — s’y articule pour l’assemblage de bribes autobiographiques. Notre démarche sera illustrée par une lecture du texte de Kristof, issue de nos pratiques de formation. The purpose of this article to see if a text such as Agota Kristof's L’Analphabète (2004) can be used to establish autobiographical competence in the target language among mobility students. A first part will explore the conditions of possibility for self-emergence in the host society, and in the language classroom in particular. We will see, in this context, how the notion of discursive landscape operates to set up a system of self-figures, that are forged in discourse, and how the notion of self-portrait - rather than that of life story - assembles autobiographical snatches. Our approach will be illustrated by a reading of Kristof's text, taken from our training practices. </description>
      <pubDate>mar., 24 nov. 2020 18:48:45 +0100</pubDate>      
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