<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<rss version="2.0">  
  <channel>                
    <title>lecture</title>    
    <link>https://cahiersforell.edel.univ-poitiers.fr:443/cahiersforell/index.php?id=875</link>
    <description>Index de lecture</description>
    <language>fr</language>    
    <ttl>0</ttl>
    <item>
      <title>Qu’est-ce que le lirisme ? Quelques mots sur une poétique de la lecture en poésie</title>  
      <link>https://cahiersforell.edel.univ-poitiers.fr:443/cahiersforell/index.php?id=1352</link>
      <description>Autant, dans le cas du roman, et dans ce cadre générique-là, on voit tout de suite en quoi consiste l’identification (le lecteur se glissant dans la peau expérimentale d’un personnage), autant, en ce qui concerne la poésie, le dispositif apparaît tout à fait différent, et les outils opératoires manquent. Il s’agit donc d’explorer sous cet angle la réception du poème pour savoir « ce que ça fait à qui », pourquoi, comment. L’identification en poésie se dispenserait-elle de « l’étape-personnage », ou disons de son « truchement » ? On pourrait croire que l’expressivité traditionnelle du poème permettrait l’identification directe du lecteur à l’auteur-poète, mais c’est une idée fausse, voire dangereuse, qui brouille la donne. En réalité, les choses sont un peu plus compliquées. As much, in the case of the novel, and in this generic framework, we immediately see what identification consists of (the reader slipping into the experimental skin of a character), as much, regarding poetry, the device appears completely different, and the operating tools are lacking. It is therefore a question of exploring from this angle the reception of the poem to know “what it does to whom”, why, how. Does identification in poetry dispense with the “character stage”, or let’s say its “intermediary” ? One might think that the traditional expressiveness of the poem would allow the direct identification of the reader with the author-poet, but this is a false, even dangerous idea, which confuses the situation. In reality, things are a bit more complicated.  </description>
      <pubDate>lun., 04 déc. 2023 18:10:43 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>sam., 27 janv. 2024 16:06:32 +0100</lastBuildDate>      
      <guid isPermaLink="true">https://cahiersforell.edel.univ-poitiers.fr:443/cahiersforell/index.php?id=1352</guid>
    </item>
    <item>
      <title>Ovide lecteur des Héroïdes</title>  
      <link>https://cahiersforell.edel.univ-poitiers.fr:443/cahiersforell/index.php?id=945</link>
      <description>Cet article esquisse une réflexion sur la manière dont les Héroïdes, avec leurs deux parties écrites en des périodes éloignées l’une de l’autre, se trouvent au cœur d’un processus de lecture, de réécriture et de variatio qui se joue au sein même de l’œuvre ovidienne ; autrement dit, sur la manière dont Ovide apparaît, particulièrement à travers ce recueil, comme un lecteur actif, inventif et subversif de lui-même. This article sketches out a reflection on the way in which the Heroides, with their two parts written at different times, are at the heart of a process of reading, rewriting and variatio that takes place within the Ovidian work itself ; in other words, on the way in which Ovid appears, particularly through this collection, as an active, inventive and subversive reader of himself. </description>
      <pubDate>ven., 14 janv. 2022 10:59:06 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>mer., 16 févr. 2022 11:29:26 +0100</lastBuildDate>      
      <guid isPermaLink="true">https://cahiersforell.edel.univ-poitiers.fr:443/cahiersforell/index.php?id=945</guid>
    </item>
    <item>
      <title>Jean-Paul Goux lecteur de Julien Gracq et de Lautréamont : naissance d’une vocation d’écrivain</title>  
      <link>https://cahiersforell.edel.univ-poitiers.fr:443/cahiersforell/index.php?id=854</link>
      <description>La lecture de Lautréamont et Gracq en classe de première ouvre à Jean-Paul Goux le monde de la littérature et de l’écriture. D’emblée, il conçoit la lecture d’une prose fortement charpentée comme le lieu d’une expérience esthétique déterminante qu’il cherchera à retrouver en mettant en œuvre, de roman en récit, une poétique romanesque fondée sur un phrasé très personnel, un refus de la voix auctoriale dominante, un entrelacement de l’espace et du temps dans la description de « l’acte d’habiter ». Il tente ainsi d’offrir au lecteur, dans un monde fragmenté, une expérience du continu. The reading of Lautreamont and Gracq, at the age of sixteen, opens to Jean-Paul Goux the world of literature and writing. From the outset, he conceives the reading of a strongly structured prose as the place for a decisive aesthetic experience that he will be willing to offer in all his novels and narratives. His poetics are based on a very personal phrasing that rejects any auctorial domination, and suggests the intertwining of space and time. It thus tries to let the reader experience, in a fragmented world, the feeling of the continuous. </description>
      <pubDate>mer., 20 janv. 2021 18:58:22 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>ven., 05 févr. 2021 11:54:24 +0100</lastBuildDate>      
      <guid isPermaLink="true">https://cahiersforell.edel.univ-poitiers.fr:443/cahiersforell/index.php?id=854</guid>
    </item>
    <item>
      <title>Bibliothèque rose, habit vert, encre rouge. Premières lectures et traumatisme dans Enfance de Sarraute</title>  
      <link>https://cahiersforell.edel.univ-poitiers.fr:443/cahiersforell/index.php?id=852</link>
      <description>Parce qu’elles appartiennent aux « lieux communs » dont Sarraute fait le fondement de toute son œuvre, les premières lectures s’investissent, dans Enfance, d’une charge particulière. Mises en scène comme des événements cruciaux organisés autour du livre en tant qu’objet, elles ne sont pas nommément inscrites dans un genre, mais la question du genre y apparaît à travers l’aura projetée de l’œuvre, posant une dichotomie entre albums et romans, et plus généralement entre littérature de jeunesse et littérature pour adultes. Parmi les nombreuses occurrences de lectures, trois occupent une place primordiale et particulièrement marquante : la première lecture romanesque, la première lecture d’albums et la première lecture par un adulte d’un essai de fiction écrit par l’enfant. Ces scènes peuvent s’interpréter comme une découverte progressive et problématique de la fiction par la conscience enfantine. Elles interrogent le rapport entre fiction et réalité, et la possibilité d’un partage de l’expérience traumatique lue ou vécue.  As they belong to the &quot;commonplaces&quot; that Sarraute uses as the foundation of her entire work, the first readings in Childhood take on a particular significance. Staged as crucial events organized around the book as an object, they are not identified within a genre. But the question of genre appears through the projective halo of the work, creating a dichotomy between albums and novels, and more generally between children's and adults' literature. Among the many instances of readings, three occupy a primordial and particularly striking place: the first reading of a novel, the first reading of an album, and the first reading by an adult of an attempt at fiction written by the child. These scenes can be interpreted as a gradual, difficult discovery of fiction by the child's conscience. They question the relationship between fiction and reality, and the possibility of sharing the traumatic experience that she has read or undergone. </description>
      <pubDate>mer., 20 janv. 2021 18:56:21 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>ven., 05 févr. 2021 11:52:04 +0100</lastBuildDate>      
      <guid isPermaLink="true">https://cahiersforell.edel.univ-poitiers.fr:443/cahiersforell/index.php?id=852</guid>
    </item>
    <item>
      <title>« J’ôte les instruments de [la] plus grande misère [des enfants], savoir les livres1 ». Émile, les Fables de La Fontaine et la réflexion de Rousseau sur les premières lectures.</title>  
      <link>https://cahiersforell.edel.univ-poitiers.fr:443/cahiersforell/index.php?id=843</link>
      <description>Comment un enfant lit-il les Fables de La Fontaine ? Pour tenter de répondre à cette question, l’auteur de l’Émile choisit une fable parmi celles qu’il juge les plus adaptées aux jeunes lecteurs, « Le Corbeau et le Renard », et essaie de la lire depuis ce qu’il pense être la perspective d’un enfant de dix ans. Mais la conclusion à laquelle Rousseau parvient au terme de cet exercice déjoue les attentes. Cet effort inédit de caractérisation de la lecture enfantine aboutit in fine à un ajournement de celle-ci : Rousseau conclut de cet exercice qu’Émile enfant ne saurait lire les Fables de La Fontaine, dont il repousse la découverte à ses dix-huit ans. À cette éviction de la littérature dans l’enfance, seul Robinson Crusoé, lu entre douze et quinze ans, constituera une exception. Pourquoi cette possibilité de rencontre avec la littérature à dix ans est-elle finalement repoussée ? Ce refus nous surprend aujourd’hui car il prend en partie le contre-pied de notre conception contemporaine de la lecture : dès notre enfance, nous nous incorporons des livres qui nous guident pour voir le monde. Nous lisons pour apprendre à vivre. Rousseau recommande tout le contraire : la lecture ne fait pas partie de l’apprentissage d’Émile, ou fort tardivement, et ce n’est qu’une fois sa raison et sa sensibilité déjà formées que Rousseau jugera qu’il a les armes pour affronter enfin la littérature… Dans l’Émile, il faut apprendre à vivre afin de pouvoir lire. </description>
      <pubDate>mer., 20 janv. 2021 17:33:04 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>ven., 05 févr. 2021 11:42:34 +0100</lastBuildDate>      
      <guid isPermaLink="true">https://cahiersforell.edel.univ-poitiers.fr:443/cahiersforell/index.php?id=843</guid>
    </item>
    <item>
      <title>Premières lectures et construction de soi dans la littérature du XVIIIe siècle</title>  
      <link>https://cahiersforell.edel.univ-poitiers.fr:443/cahiersforell/index.php?id=841</link>
      <description>Événement inaugural, expérience fondatrice, l’éveil aux livres est analysé par nombre d’auteurs du XVIIIe siècle comme une étape décisive dans la construction de soi. Notre propos sera d’étudier l’imaginaire des premières lectures qui se déploie au siècle des Lumières en mettant l’accent sur les répercussions à long terme que les auteurs, non sans une évidente théâtralisation, prêtent à des premiers émois livresques supposés laisser — pour le meilleur et pour le pire — une empreinte indélébile sur l’individu.  </description>
      <pubDate>mer., 20 janv. 2021 17:19:46 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>ven., 05 févr. 2021 11:37:18 +0100</lastBuildDate>      
      <guid isPermaLink="true">https://cahiersforell.edel.univ-poitiers.fr:443/cahiersforell/index.php?id=841</guid>
    </item>  </channel>
</rss>