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    <title>La vitesse dans l’image fixe</title>    
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    <description> Sʼinterroger sur la vitesse dans une image fixe (un tableau, une photo, un dessin), cʼest donc dʼabord chercher les moyens formels qui produisent lʼillusion dʼun mouvement, rapide ou lent, dans un espace cadr&amp;eacute; et immobile, soustrait &amp;agrave; la course du temps et &amp;agrave; la fluidit&amp;eacute; ordinaire du mouvement. Les &amp;eacute;tudes r&amp;eacute;unies ici portent ainsi sur la production dʼun effet, esth&amp;eacute;tique, par lequel la sensation de la vitesse est donn&amp;eacute;e dans lʼimage inanim&amp;eacute;e. Elles portent aussi sur la vitesse de production de lʼimage elle-m&amp;ecirc;me, rapide ou lente dans la pratique de ses artistes : peintres, photographes, dessinateurs et dessinatrices. La question de la vitesse concerne ainsi &amp;agrave; la fois lʼeffet et le faire de lʼimage : ce quʼelle repr&amp;eacute;sente et comment elle est faite.  Cr&amp;eacute;dit image : Grand-Prix de l&amp;rsquo;Automobile Club de France, 1913, dat&amp;eacute;e de 1912 par son auteur. Photographie J. H. Lartigue &amp;copy; Minist&amp;egrave;re de la Culture (France), MPP-AAJHL   </description>
    <category domain="https://cahiersforell.edel.univ-poitiers.fr:443/cahiersforell/index.php?id=70">Revue électronique</category>    
    <language>fr</language>
    <pubDate>mar., 15 nov. 2022 18:23:30 +0100</pubDate>
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      <title>Introduction </title>  
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      <pubDate>mar., 15 nov. 2022 18:28:42 +0100</pubDate>      
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      <title>L’automobile déformée </title>  
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      <pubDate>mar., 15 nov. 2022 18:26:02 +0100</pubDate>      
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      <title>Ah, Filippo, le jour où le Danube coulera en ligne droite à 300 km/h… </title>  
      <link>https://cahiersforell.edel.univ-poitiers.fr:443/cahiersforell/index.php?id=1234</link>
      <description>Dans cette contribution, je considère trois modèles d’articulation entre image fixe et vitesse au cours du XXe siècle. Je propose tout d’abord de revenir à l’approche futuriste, car elle est, dans l’histoire de la modernité, la première à identifier un nouvel enjeu esthétique dans la vitesse et dans la transformation du réel en un simple plan de fuite pour le regard. J’envisage ensuite deux formulations ultérieures de l’esthétique de la vitesse, la peinture informelle et l’op’art, pour leur intention de renouveler intégralement la vision en étendant et intensifiant ses capacités. In this contribution, I consider three models of articulation between still image and speed during the 20th century. I first propose to return to the futurist approach, because it is, in the history of modernity, the first to identify a new aesthetic challenge in speed and in the transformation of reality into a simple vanishing plane for the gaze. I then consider two later formulations of the aesthetics of speed, informal painting and op’art, for their intention to renew the whole vision by extending and intensifying its capabilities. </description>
      <pubDate>mar., 15 nov. 2022 18:33:05 +0100</pubDate>      
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      <title>Matière, lumière et vitesse. La Peinture de Turner </title>  
      <link>https://cahiersforell.edel.univ-poitiers.fr:443/cahiersforell/index.php?id=1246</link>
      <description>Comment peindre la matière en mouvement ? Turner appartient à la catégorie de ces peintres au toucher vif et rapide de sorte que la toile conserve quelque chose de cette vitesse d’exécution. Extraire de la nature ses accidents pour la restituer en son état originel consiste alors à appréhender la matière picturale comme partie prenante de la matière naturelle. Peindre ne peut plus être un geste d’imitation mais celui d’une extension de la matière en mouvement, laquelle est aussi de la lumière. Cette matière évoluant à une vitesse démesurée, le geste pictural se doit d’être lui le plus rapide et nerveux possible afin qu’il participe à cette matière, mieux : qu’il en soit l’extension. How to paint matter in motion? Turner belongs to the category of those painters with a quick and lively touch, so that the canvas retains something of this speed of execution. To extract from nature its accidents to restore it to its original state consists then in apprehending the pictorial matter as part of the natural matter. Painting can no longer be a gesture of imitation but that of an extension of the matter in movement which is also light. This matter evolving at an inordinate speed, the pictorial gesture must be as fast and nervous as possible so that it participates in this matter, better: that it is the extension of it. </description>
      <pubDate>mar., 15 nov. 2022 18:36:26 +0100</pubDate>      
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      <title>Fotodinamismo futurista : le flou de bougé et le projet de détruire « les vieilles valeurs de la ligne et de la couleur » </title>  
      <link>https://cahiersforell.edel.univ-poitiers.fr:443/cahiersforell/index.php?id=1254</link>
      <description>Le photodynamisme est une étoile filante de l’histoire de la photographie qui prétendait révolutionner l’art moderne mais dont les propositions ont fait long feu. On essaie ici de comprendre pourquoi le flou de bougé dont les frères Bragaglia proposent les résultats aux peintres et aux sculpteurs futuristes en 1913 ne provoque pas seulement une morne indifférence mais une véritable colère. Leur conceptualisation esthétique du flou de bougé est de fait inédite : mouton noir de l’histoire de la technique, il représente l’unique type de flou répudié par l’histoire de l’art photographique au début du XXe siècle. Apport original à la question de la représentation moderne, le flou de bougé n’accomplit peut-être l’essentiel du programme esthétique du photodynamisme, saisir la sensation du vivant, que lorsqu’il est mis en tension avec l’art de la scène dans « La gifle ». The photodynamism is a short story within the history of photography although it meant to revolutionize modern art. This article intends to understand why motion blur which Bragaglia brothers proposed to futurist painters and sculptors in 1913 did not only provoke indifference but a true anger. Their aesthetic conceptualization of motion blur, a black sheep in the history of the photographic technics and the only type of blur repudiated by the history of photographic art, is without precedent. It constitutes an original contribution to the question of modern representation. However, in Bragaglia’s will to seize the sensation of the living, it may finally be in tension with theater arts that motion blur accomplished the thrust of their aesthetics program. </description>
      <pubDate>mar., 15 nov. 2022 18:41:54 +0100</pubDate>      
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      <title>Jacques Henri Lartigue, La vitesse et l'instantané </title>  
      <link>https://cahiersforell.edel.univ-poitiers.fr:443/cahiersforell/index.php?id=1267</link>
      <description>Si Jacques Henri Lartigue (1894-1986) est connu pour une photographie en couleurs codifiée et posée, celle présidentielle de Valéry Giscard d’Estaing en 1974, il devient célèbre en 1963 grâce à une exposition monographique au Museum of Modern Art de New York. Le conservateur du musée, John Szarkowski, le présente comme l’archétype du photographe amateur de la Belle Epoque dont la représentation de la vitesse serait le symbole, à l’origine de la modernité photographique incarnée par Henri Cartier-Bresson. Dès lors, Lartigue n’aura de cesse d’explorer ses propres archives, de créer et recréer des œuvres destinées à embrasser ce nouveau statut.  Jacques Henri Lartigue (1894-1986) is well-known as the presidential photographer of Valery Giscard d’Estaing, a codified and posed picture taken in 1974, but became famous ten years before in 1963 thanks to an exhibition in the Museum of Modern Art of New York. John Szarkowski, the curator, presented him as the archetypal amateur of the “Belle Epoque”. His photographs, particularly the representation of speed, became the symbol of the birth of visual modernity, represented by Henri Cartier-Bresson. From this time, Lartigue would dig in his own archives, create and re-create his work to become an amateur again.  </description>
      <pubDate>mar., 15 nov. 2022 18:45:16 +0100</pubDate>      
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      <title>Représenter la vitesse en bande dessinée (Temps, mouvements et émotions dans le dessin de BD) </title>  
      <link>https://cahiersforell.edel.univ-poitiers.fr:443/cahiersforell/index.php?id=1293</link>
      <description>Comment représenter le mouvement dans une bande dessinée ? Les lignes de vitesse représentant les mouvements vifs du corps ou des émotions témoignent de la variété d’inventions que le dessin met en place dans le cadre spécifique de la bande dessinée. À travers une présentation de ces signes, une recherche sur leur fonction et leurs origines, l’autrice montre comment ces solutions dessinées sont issues de pressions opérées sur le dessin par les besoins de la narration. L’article s’appuie sur les analyses de cas détaillées, et notamment sur le travail de Corentin Garrido (Astroboy Tome 6). How to represent movement in comics? Speed lines, representing the lively movements of the body or the emotions, testify to the variety of inventions that drawing allows within the specific area of the comic strip. Through a presentation of these signs, and research into their function and their origin, the author shows how these drawn solutions arise from pressures exerted on the design by the needs of the narrative. The article draws on detailed case analyses of works by Corentin Garrido (Astroboy Tome 6). </description>
      <pubDate>mer., 16 nov. 2022 14:32:05 +0100</pubDate>      
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      <title>The Drawers. Pratiquer la vitesse en Bande Dessinée </title>  
      <link>https://cahiersforell.edel.univ-poitiers.fr:443/cahiersforell/index.php?id=1300</link>
      <description>Dans quelle pratique s’inscrit la représentation du mouvement en Bande dessinée ? L’autrice fait dialoguer différents modes de dessins allant du graffiti à la pratique du manga. Elle les replace aussi dans le dessin comme pratique, et situe les signes de mouvement comme traces d’un long entraînement, revenant sur les aspects de maitrise et de lâcher-prise du trait qui sont constitutifs de la pratique du dessin. L’article s’appuie sur les analyses de cas détaillées, avec le travail de Yūichi Yokoyama (Voyage). How to represent movement in comics? Where do the gesture and the practice come from ? The author brings together different modes of drawing, ranging from graffiti to the practice of manga.She also resituates them in drawing as a practice, and locates the signs of movement as traces of a trained hand. These dual aspects of mastery and letting go of the line constitute key aspects of a drawing practice. The article draws on detailed case analyses of works by Yūichi Yokoyama (Voyage). </description>
      <pubDate>mer., 16 nov. 2022 14:50:08 +0100</pubDate>      
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