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    <title>auteurs : Aurélie Leclercq</title>    
    <link>https://cahiersforell.edel.univ-poitiers.fr:443/cahiersforell/index.php?id=1511</link>
    <description>Index des publications de auteurs Aurélie Leclercq</description>
    <language>fr</language>    
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      <title>L’intermédialité pasolinienne. Contamination et explosivité : l’hybridité à l’œuvre</title>  
      <link>https://cahiersforell.edel.univ-poitiers.fr:443/cahiersforell/index.php?id=1502</link>
      <description>L’œuvre plurielle de Pasolini, placée sous le signe d’un « hypergenre » poétique, se caractérise par la richesse et la variété de ses pratiques intermédiales. Loin d’être unifiante, la forme poétique préside à un éclatement de l’œuvre, essentiellement « impure », traversée par des contradictions, définie par une ambiguïté constitutive. Ces pratiques, qui prennent dans l’œuvre de Pasolini des formes variées, ont donc pour objet de faire exister cette ambiguïté. Au sein de l’œuvre, images, textes, musiques se contaminent, s’enrichissent, se heurtent. La poésie est visuelle, le cinéma est traversé d’images picturales, l’art du montage privilégie le rythme et l’expressivité poétiques. Bien loin d’être une posture esthétisante, maniériste voire décadente, l’intermédialité permet de préserver et de traduire une part essentielle d’altérité et de contradiction. Il s’agit d’un rôle essentiel du poète : celui de faire entendre ou de montrer la « différence », au sein d’un monde conformiste qui la nie et la hait. La Rabbia, cet « essai idéologique et poétique », porte peut-être à son plus haut degré cette mission du poète. L’intermédialité pasolinienne est à la fois contamination et heurt : les frontières génériques se brouillent et explosent, enrichissant l’œuvre tout en en détruisant l’unité. Un mélange et un excès : la métaphore du corps « hybride » est ainsi une image particulièrement pertinente de l’œuvre pasolinienne. Pasolini’s plural work, placed under the sign of a poetic «hypergenre», is characterized by the richness and variety of his intermediate practices. Far from being unifying, the poetic form presides over a break-up of the work, essentially «impure», crossed by contradictions, defined by a constitutive ambiguity. Such practices, which take on various forms in Pasolini’s work, are therefore intended to make this ambiguity exist. Images, texts and music contaminate, enrich and collide each other. The poetry is visual, the cinema is crossed by pictorial images, the art of montage favors rhythm and poetic expressiveness. Far from being an aesthetising, mannerist or even decadent posture, intermediality allows to preserve and translate an essential part of otherness and contradiction. It is an essential role of the poet: to make heard or show the «difference» denied or hated by a conformist world. La Rabbia, this «ideological and poetic essay», perhaps carries to its highest degree such mission of the poet. Pasolinian intermediality is both contamination and clash: generic borders become blurred and explode, enriching the work while destroying its unity. A mixture and an excess: the metaphor of the «hybrid» body is thus a particularly relevant image of Pasolini’s work. </description>
      <pubDate>mar., 19 nov. 2024 16:01:19 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>lun., 23 déc. 2024 14:32:53 +0100</lastBuildDate>      
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