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    <title>Les cahiers Forellis</title>      
    <link>https://cahiersforell.edel.univ-poitiers.fr:443/cahiersforell</link>    
    <description>Description de votre site</description>    
    <language>fr</language>                
    <item>      
      <title>Anne Serre, une danse avec la mort</title>      
      <link>https://cahiersforell.edel.univ-poitiers.fr:443/cahiersforell/index.php?id=1701</link>      
      <description>L'œuvre d'Anne Serre, qu'on rattache souvent à un réalisme magique assez peu représenté en France, rompt les ponts avec la narration autofictionnelle et revendique un caractère fantasmagorique très ritualisé, où les moments de passage à l'écriture, les seuils de rencontre entre le monde des morts et le monde des vivants ont une grande importance. Ils s'ordonnent en une série d'images énigmatiques et récurrentes. D'une grande précision formelle, cet univers affirme avec une audace un peu effrayante le caractère transgressif de l'activité littéraire. Anne Serre's work, often associated with a form of magical realism that is relatively uncommon in France, breaks with autofictional narrative and embraces a highly ritualized, phantasmagorical style, in which immersion in writing and the thresholds between the world of the dead and the world of the living play a major role. They are arranged in a series of enigmatic and recurring images. With great formal precision, this universe boldly asserts the transgressive nature of literary activity. </description>      
      <pubDate>lun., 08 déc. 2025 00:00:00 +0100</pubDate>
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    <item>      
      <title>Table ronde : Lire Anne Serre en traduction, avec Mark Hutchinson (traducteur en anglais), Sofia Samatar (lectrice et romancière américaine), Patricia Klobusiczky (traductrice en allemand), Feya Dervitsiotis (traductrice en grec)</title>      
      <link>https://cahiersforell.edel.univ-poitiers.fr:443/cahiersforell/index.php?id=1723</link>
      <description>[Lien vidéo de la table ronde : https://www.youtube.com/watch?v=5f7QFOhEc90] </description>      
      <pubDate>lun., 08 déc. 2025 00:00:00 +0100</pubDate>
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    <item>      
      <title>Introduction</title>      
      <link>https://cahiersforell.edel.univ-poitiers.fr:443/cahiersforell/index.php?id=1729</link>
      <description>En utilisant dans notre titre le syntagme « Anne Serre auteur » et en lui apposant le substantif féminin, puis le pronom « autre », nous ne faisons que mettre en abyme des choix visibles ou sous-jacents chez la romancière. Le masculin est attesté à plusieurs reprises, discrètement dans le titre de l’onglet de son site1, de façon ostentatoire dans celui du roman Notre si chère vieille dame auteur (2022). Le féminin s’immisce pourtant : par exemple dans l’ironie très perceptible, dès la couverture de ce roman, qui fait s’entrechoquer « vieille dame » avec « auteur » au sein d’une expression lexicalisée à la fois compassée et désuète, donc insolite. Les personnages déférents qui entourent l'artiste âgée lui donnent de l’ « auteur », d’une manière qui semble de plus en plus décalée ou incongrue au regard du récit, à mesure que l’héroïne fossilisée reprend vie et proprement chair, retrouvant sa vigueur de jeune femme. La présence simultanée du masculin et du féminin, la stratification des instances énonciatives en narrateurs et narratrices produit des fissures de rétractation, par le fait qu’aucune des identités proposées ne semble avoir la taille suffisante pour embrasser la complexité de la réalité. De ce vacillement, de ces failles, surgit l’étincelant « autre », qui sourd partout, comme une lave sous la croûte desséchée ou la vieille peau d’un serpent en train de muer – ou une vieille dame auteur redevenant jeune femme parcourant les chemins. Ceci vaut pour l’identité de genre</description>      
      <pubDate>mer., 05 nov. 2025 00:00:00 +0100</pubDate>
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    <item>      
      <title>Le genre chez Anne Serre, un jeu de rôles ?</title>      
      <link>https://cahiersforell.edel.univ-poitiers.fr:443/cahiersforell/index.php?id=1650</link>      
      <description>Il nous sera indispensable de passer fugitivement par la question « qu’est-ce qu’une femme » pour Anne Serre, mais nous comptons montrer plutôt que les genres sont chez elle un jeu de rôles somme toute bien creux, inapte à rendre compte du réel de la personne. Son écriture se présente comme une interrogation permanente et mouvante, comme si elle scrutait la féminité, tâche qu’elle assigne prioritairement au cinéma. Nous le verrons, tout se passe comme si, à force de scruter la féminité, celle-ci devait s’évaporer, comme les trois gouvernantes à la fin du récit éponyme – ou plutôt, s’évaporer ou faire l’objet de métamorphoses. While it is essential for us to address the question “what is a woman” for Anne Serre, we intend to show instead that for her, gender is here a hollow role-playing game, incapable of capturing the reality of the individual. Her writings take the form of a permanent, shifting interrogation, as if she were scrutinizing femininity, a task she assigns to the cinema. As we shall see, everything happens as if, by dint of scrutinizing femininity, it were to evaporate, like the three governesses at the end of the eponymous novel– or rather, to evaporate or undergo metamorphosis. </description>      
      <pubDate>mer., 05 nov. 2025 00:00:00 +0100</pubDate>
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    <item>      
      <title>Voyage avec Anne Serre. Circuler dans l’œuvre : tunnels et correspondances</title>      
      <link>https://cahiersforell.edel.univ-poitiers.fr:443/cahiersforell/index.php?id=1661</link>      
      <description>Étudier les correspondances qui relient la vingtaine d’ouvrages composant la bibliographie protéiforme d’Anne Serre, c’est se lancer dans un jeu de pistes aussi ludique que labyrinthique. En effet, en disciple critique de Vila-Matas, Anne Serre multiplie les occurrences, les références, les pistes fausses (ou non ?), le brouillage des repères, les allusions intertextuelles dans une métafiction globale où auteur, narrateur, protagoniste se mêlent. Mais ce brouillage n’est qu’apparent puisque la littérature d’Anne Serre, au contraire, tend vers la construction logique et méticuleuse d’une grande œuvre qui, des Gouvernantes à son dernier ouvrage à date, manie l'autoréférence au fil de textes qui communiquent entre eux par un réseau en « tunnels ». Il y a beaucoup de distanciation, de prise de hauteur et de lucidité dans le regard que porte Anne Serre sur ses contemporains et le monde dans lequel ils évoluent. Ce regard critique s’exerce notamment par une légèreté (trompeuse !) et une ironie mordante qui s’épanouissent pleinement dans un espace narratif ludique. C’est à ce titre qu’il est apparu pertinent d’élaborer un texte explorant ce réseau de correspondances à partir d’un choix de textes révélateurs, en ayant recours à divers procédés tels que le pastiche, l’exercice de style, l’intervention du triptyque auteur-narrateur-personnage fictif sous une forme, certes peu académique, mais qui, espérons-le, donnera aux lecteurs l’envie de se perdre dans les tunnels serriens. Studying the connections between the twenty or so works that make up Anne Serre's multifaceted bibliography is to embark on a treasure hunt that is as playful as it is labyrinthine. Indeed, as a critical disciple of Vila-Matas, Anne Serre multiplies occurrences, references, false (or not?) leads, blurred landmarks and intertextual allusions in a global metafiction where author, narrator and protagonist intermingle. But this confusion is only apparent, since Anne Serre's literature, on the contrary, obeys the logical and meticulous construction of a great work which, from The Governesses to her latest book to date, references itself throughout the texts, which communicate with each other through a network of ‘tunnels’. There is a great deal of distance, perspective and lucidity in Anne Serre's view of her contemporaries and the world in which they live. This critical view is expressed in particular through a (deceptive!) lightness and biting irony that flourish in a playful narrative space. It seemed therefore appropriate to develop a text exploring this network of correspondences based on a selection of the most revealing texts, using various techniques such as pastiche, stylistic exercises, and the intervention of the author-narrator-fictional character triptych in a form that is certainly not very academic but which, we hope, will make readers want to lose themselves in Serres' tunnels.  </description>      
      <pubDate>mer., 05 nov. 2025 00:00:00 +0100</pubDate>
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    <item>      
      <title>Lecteurs modèles, lectrice réelle : la lecture à l'épreuve d'un texte piégé (dans diverses œuvres d’Anne Serre)</title>      
      <link>https://cahiersforell.edel.univ-poitiers.fr:443/cahiersforell/index.php?id=1672</link>      
      <description>L’article interroge quelques-unes des histoires courtes d’Un été tout en or et l’œuvre Petite table, sois mise!, pour réfléchir à ce qui s'y cache de suspense, de curiosité et de satisfaction pour le lecteur. Ce sera l’occasion de lire ces textes en évoquant les moments de déroute du lecteur : une interprétation de ces lectures comme allégoriques ou comme fantastiques s’ensuivra. Qu’en est-il de cet univers où surgissent au milieu du texte des personnages non encore présentés mais naturalisés par la narration comme s’ils étaient connus de tout temps et intégrés dans le nœud narratif ? Comment comprenons-nous cette violation des règles de la communication de Grice ? Comment expliquer aussi le changement de braquet inattendu, entre la présentation d’une sexualité débordante heureuse et la situation problématique qui en découle finalement ? C’est le fonctionnement particulier du fantastique, de l’humour et du détournement des règles sociales et communicationnelles, dans les œuvres d’Anne Serre, qui en rend la lecture palpitante et déroutante tout à la fois, par les pièges et chausse-trappes jubilatoires pour le lecteur. The article examines several short stories from Un été tout en or and the work Petite table, sois mise!, reflecting on the suspense, curiosity and satisfaction they hold for the reader. It provides an opportunity to read this text while evoking moments of confusion for the reader : an interpretation of these readings as allegorical or fantastical will follow. What about this universe where characters who have not yet been introduced appear in the middle of the text but are naturalised by the narration as if they had always been known and integrated into the narrative knot? How do we understand this violation of Grice's rules of communication? How can we also explain the unexpected shift between the presentation of an exuberant, happy sexuality and the problematic situation that ultimately ensues ? It is the particular functioning of fantasy, humour and subverted social and communicational rules in Anne Serre's works that makes reading them both thrilling and confusing, with their jubilant traps and pitfalls for the reader. </description>      
      <pubDate>mer., 05 nov. 2025 00:00:00 +0100</pubDate>
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    <item>      
      <title>« Il n’y a pas de carte routière pour rejoindre les paysages d’Adalbert Stifter » : le vagabondage dans les romans d’Anne Serre</title>      
      <link>https://cahiersforell.edel.univ-poitiers.fr:443/cahiersforell/index.php?id=1681</link>      
      <description>Cet article étudie le pan de l’œuvre d’Anne Serre dans lequel les personnages prennent la route, partent vagabonder en pleine campagne. Pareilles errances se rencontrent rarement dans la littérature française contemporaine et elles tiennent une grande part dans la singularité de cette autrice. À partir d’un corpus de huit romans, cet article cherche à décrire les trajectoires que suivent ces personnages puis à montrer que ces cheminements complexes, déterminés par un ensemble de signes, représentent le roman en train d’être inventé comme une suite de ruptures avec les conventions, et qu’ils sont à l’origine du fin magnétisme de cette œuvre. This article examines the part of Anne Serre's work in which characters take to the road and set off to wander through the countryside. Such wanderings rarely feature in contemporary French literature and they play a major role in the uniqueness of this author. Based on a corpus of eight novels, this article first seeks to describe the paths followed by these characters, and how they are determined by a set of signs. It then aims at showing how these complex journeys stand for the writing of a novel as a series of breaks with convention, and how they are the source of the subtle magnetism of this work. </description>      
      <pubDate>mer., 05 nov. 2025 00:00:00 +0100</pubDate>
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      <title>Anne Serre, une écriture insulaire</title>      
      <link>https://cahiersforell.edel.univ-poitiers.fr:443/cahiersforell/index.php?id=1693</link>      
      <description>Cet essai met en valeur plusieurs thèmes présents dans l'œuvre d'Anne Serre, se focalisant sur les représentations métaphoriques de la littérature et de la pratique de l'écriture. Des images récurrentes d'isolement, celles de l'île ou de la chambre, évoquent la technique d'encapsulation à l'œuvre dans les textes concis et tendus de Serre. Au contraire, les images de troupe de théâtre, la multiplication des narrateurs correspondent à la prolifération des voix et des allusions intertextuelles dans ses romans. L'œuvre d'Anne Serre réalise par l'écriture l'exploit paradoxal d'insérer le plus grand dans le plus petit, mettant en abyme toute une expérience de l'écriture au cœur de la fiction, générant l'étrange espace-temps du récit. This essay traces several themes through the work of Anne Serre, focusing on metaphors of literature and the practice of writing. Recurring images of isolation, such as the island and the private room, evoke the technique of encapsulation in Serre’s taut, brief texts. In contrast, the image of the troupe and the multiplicity of Serre’s narrators indicate the proliferation of voices and allusions within her novels. Serre’s oeuvre reveals the writing process as a paradoxical feat that encompasses the large within the small, embedding the author’s experience of writing inside a fictional text to produce the strange spacetime of narrative. </description>      
      <pubDate>mer., 05 nov. 2025 00:00:00 +0100</pubDate>
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      <title>Conférence : Une langue étrangère ?</title>      
      <link>https://cahiersforell.edel.univ-poitiers.fr:443/cahiersforell/index.php?id=1711</link>
      <description>[Lien vidéo de la conférence : https://www.youtube.com/watch?v=j8YU0Cc8Uw4] Mon premier étranger Il y a une légende dans ma famille. Mon grand-père Serre, né douze mois après la mort de son père, aurait donc été plutôt engendré par un autre homme… À moins qu’il ne soit né d’une manière bizarre, comme Gargantua (vous vous souvenez : porté onze mois par Gargamelle) ou Tristram Shandy (dont vous savez qu’il n’est venu au monde qu’après d’interminables digressions…).  Mon arrière-grand-mère tenait alors un hôtel dans un village du Cantal. A propos de ce père putatif de mon grand-père, il s’agirait sans doute, dit la légende, d’un « voyageur de passage », peut-être un voyageur de commerce, voire, une sorte de colporteur. En tout cas, m’a-t-on dit dans mon adolescence, car l’information me fut donnée par mon père et mes oncles à ce moment-là au cours d’une réunion solennelle : il s’agissait d’un étranger. Étranger au « pays » ? « Le pays » signifiant dans nos campagnes, trente kilomètres à la ronde. Ou bien : étranger originaire d’une autre nation et parlant une autre langue ? Il ne semble pas, selon la légende. Je n’ai jamais fantasmé (croyais-je) sur cet arrière-grand-père-biologique inconnu, cet étranger sans doute voyageur de commerce ou colporteur, mais si je pense à lui, c’est très curieux, je pense à mon narrateur, dont j’ai fait un personnage qui circule dans plusieurs de mes livres (Le Narrateur, Un chapeau léopard, Notre si chère vieille dame auteur), et qui arpente souve</description>      
      <pubDate>mer., 05 nov. 2025 00:00:00 +0100</pubDate>
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      <title>Introduction. L’original en question. Langues et traduction en contexte intermédial</title>      
      <link>https://cahiersforell.edel.univ-poitiers.fr:443/cahiersforell/index.php?id=1543</link>
      <description>Les articles qui composent ce numéro sont issus d’une journée d’études qui rassemblait des spécialistes de littérature comparée, de littérature française et de littérature lusophone travaillant sur les rapports entre écriture et traduction. Le but de cette journée d’études n’était pas de mener une réflexion théorique sur le « termine-ombrello » [terme-parapluie]1 d’intermédialité mais de réfléchir à différentes formes de traduction linguistique en contexte intermédial autour des questions suivantes : que deviennent les langues quand elles sont saisies, imaginées et représentées en mouvement dans une pratique intermédiale qui repose par définition sur l’instabilité, la différence et le conflit ? Quels effets poétiques et herméneutiques crée une telle interaction ? Quelles formes d’énigme, de jeu, de latence et de réflexivité sont créées par ces phénomènes de traduction ? Dans l’ouvrage collectif Traduction et transmédialité, Gaëlle Loisel et Fanny Platelle ont « proposé d’interroger la “frontière” entre l’acte de traduire et la transmédialité », terme qui désigne « le processus de transfert d’un medium à un autre » et qu’elles ont préféré aux termes d’interartialité (Walter Moser) et d’intermédialité « qui renvoie à une pluralité d’approches théoriques ayant en commun la primauté donnée à la relation entre les média, l’attention à la matérialité de la médiation et l’anti-essentialisme2 ». Les contributions de ce numéro des Cahiers FoReLLIS manifestent cette attention à l’aspec</description>      
      <pubDate>mer., 27 août 2025 00:00:00 +0200</pubDate>
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